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    <title><![CDATA[Over-Pair.com, la référence des blogs de poker francophones depuis 2006, Montmirel, Brunson, Harrington, Sklansky (Au cinéma)]]></title>
    <link>http://www.over-pair.com/categorie-743921.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Au cinéma&quot; du blog &quot;Over-Pair.com, la référence des blogs de poker francophones depuis 2006, Montmirel, Brunson, Harrington, Sklansky&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Over-Pair.com, la référence des blogs de poker francophones depuis 2006, Montmirel, Brunson, Harrington, Sklansky (Au cinéma)]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/categorie-743921.html</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 16:15:09 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 20 Mar 2010 16:15:09 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Francois Montmirel</copyright>            <category>Au cinéma</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La "fold equity" de Tom Cruise]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/article-27758824.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/Poker2/TomCruise.jpg" class="GcheTexte" width="299" height="199">Le comte
  Claus Schenk von Stauffenberg (alias <b>Tom Cruise</b>) vient de faire exploser la bombe près du Führer dans son QG de Rastenburg,</span></span> <span style=
  "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">la « Tanière du Loup ». Il s'enfuit mais, au dernier contrôle avant la liberté, sa voiture</span></span> <span style=
  "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">est stoppée par un sergent tâtillon qui refuse de lever la barrière. Aussitôt le comte descend de la voiture et appelle le général
  Keitel au téléphone dans le poste de contrôle, en présence du sergent.<br>
  <br>
  - Le sergent me refuse le passage, général. Peut-être auriez-vous plus de chance que moi de le convaincre, dit le comte au téléphone.<br>
  <br>
  Il tend derechef le combiné au sergent, lequel hésite, puis jette l'éponge. Il laisse passer la Mercedes décapotable du comte, qui rejoint le groupe d’insurgés à Berlin.<br>
  <br>
  Le comte n’a évidemment pas appelé Keitel. Il parlait dans le vide. C’était un bluff de premier ordre. Historique ou pas, c’est du grand art. Mais la fold equity était énorme : de l’ordre de 90% à
  peu près, c’est-à-dire la probabilité que le sergent se fasse enguirlander par le général Keitel en furie contre lui… et se fasse souffler la place à la prochaine promo. On le comprend un peu. Et
  on comprend que Stauffenberg, le sachant, ait pu berner le sergent Korbe de cette manière.<br>
  <br>
  <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.tfmdistribution.com/walkyrie/">Walkyrie</a>, de Bryan Singer, avec Tom Cruise et Kenneth Brannagh (un film que j'ai beaucoup apprécié,
  d'ailleurs)</span></span></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 09:13:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.over-pair.com/article-27758824.html</guid>
                <category>Au cinéma</category>        <comments>http://www.over-pair.com/article-27758824-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ce canaillou de "Lucky You"]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/article-6601617.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/thatspokeraffiche.jpg" width="225" height="300">Il y a presque 10 ans déjà
    sortait <em>Rounders</em> (<em>Les Joueurs</em>) et je me rappelle encore le mercredi de sa sortie, où je suis allé le voir à la première séance. Je l’ai vu trois fois de suite. Dix ans après,
    tout le monde reconnaît – et moi le premier – que c’est un <b>chef d’œuvre</b> (je pèse mes mots).</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Malgré toute la bonne <b>volonté</b> dont je suis capable, je ne saurai en dire autant, dans dix ans, de <em>Lucky You</em>.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Ces deux films et le grandiose <em>Kid de Cincinnati</em> sont pourtant les seuls dont le sujet central est le poker. Je ne parle pas de
    <em>Poker</em>, de <em>Shade</em>, de <em>Maverick</em> et de quelques autres où le poker est au pire un argument, au mieux un <b>personnage</b>. <em>Lucky You</em> est bien le troisième film de
    fiction consacré au poker de l’histoire du cinéma, et il sort deux ans après avoir été tourné (il était devenu l'Arlésienne du poker).</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Cela étant, j’en parlerai à mon <b>cheval</b> et j’irai me coucher après. Car si ce vieux roublard de Robert Duvall est un satané bon acteur
    et Drew Barrymore une vache d’actrice élevée à la sauce MacDonald’s au coin de Hollywood Boulevard, <em>Lucky You</em> est, d’un point de vue cinématographique, un nanard de première
    force.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Sur quoi je me base pour affirmer cet avis de vieux grincheux&nbsp;? Simple&nbsp;: après <em>Rounders</em> et <em>Le Kid</em>, on a une envie
    folle de jouer au poker. Après <em>Lucky You</em>, on a plutôt envie de lire <em><b>Voici</b></em> pour y retrouver la bobine et les gambettes de Drew. Car le réalisateur Curtis Hanson a eu beau
    se démener, l’émotion de passe pas.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/thatspoker1.jpg" width="300" height="200">Mais revenons au
    <b>pitch</b>&nbsp;:</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Huck a un papa qui a gagné deux fois les WSOP. Huck (Eric Bana) est un flambeur, auteur de ces «&nbsp;différences&nbsp;» que seuls les
    flambeurs peuvent faire sur les tapis verts du Bellagio. Millionnaire aujourd’hui, clodo demain, gentleman-farmer après-demain. Huck DOIT participer au «&nbsp;main event&nbsp;» des WSOP 2003.
    Mais il n’a pas les 10.000 dollars d’inscription. Après les avoir eus enfin, et les avoir reperdus, j’en passe et des meilleures, il finit par participer à ce satané tournoi et se retrouve à la
    table finale… contre papa. Pour connaître la fin, où se joue un <b>coup de</b> <b>théâtre</b> (pas trop téléphoné, ce qui est tout à l’honneur du film), allez donc le voir. Entretemps, Huck a
    rencontré une fille qu’il se tape gentiment et à qui il pique quelques billets, comme c’est la coutume pour toutes les nanas qui se laissent embobiner par des flambeurs. Et ça s’arrête là.
    Rideau.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Contrairement aux deux films précités, qui bénéficient d’un scénario en béton émaillé de rebondissements et de prismes multiples, ici le
    prisme est unique et l’histoire est à la portée d’un enfant de six ans. La philosophie du film tourne autour des <b>poncifs</b> chers aux Américains des médias&nbsp;: je t’ai volé de l’argent
    mais je suis un type honnête en moi-même, je suis une fille qui n’y paraît pas comme ça mais j’ai de l’avenir, je suis un papa qui ressemble à un salaud mais j’ai des excuses, je suis un joueur
    pro de poker qui paraît défier le temps mais en moi-même je souffre de faire ce job sans intérêt, etc.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">L’emballage est pourtant sacrément séduisant, je le reconnais. Non seulement l’immense Doyle Brunson a été consultant du film, ce qui le sauve
    du point de vue des coups de poker disputés, mais les légendaires Matt Savage et <b>Jack Binion</b> y tiennent leur propre rôle, de même que (tenez-vous bien)&nbsp;: Marsha Waggonner, Cindy
    Violette, Doyle Brunson, Barry Greenstein, Johnny Chan, Phil Hellmuth, Erik Seidel, Erick Lindgren, Daniel Negreanu, Hoyt Corkins...<br></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Et je ne parle que de ceux qui n’ouvrent pas la bouche. Car parmi ceux qui disent trois mots, on a&nbsp;: Jennifer Harman, Oppenheimer (en
    table finale, très <b>cinégénique</b> à mon goût), Sam Fahra, Jason Lester…</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/lucky_you-1.jpg">Pour les connaisseurs, les personnages relatent des
    épisodes fameux, voire les mettent en scène. Sam Fahra vient de se faire éliminer et renâcle&nbsp;: «&nbsp;Je me suis fait sortir par un joueur qui n’a jamais mis les pieds dans un
    tournoi.&nbsp;» Ca ne vous rappelle rien, en 2003&nbsp;? Le scénario est émaillé d’inattendu, comme cette river qui fait perdre l’adversaire de Huck, lequel se lève après avoir gagné son entrée
    au Championnat du monde. Là-dessus, son adversaire s'insurge : «&nbsp;C’est bizarre, il n’y a que deux cartes brûlées&nbsp;». Et hop&nbsp;! <b>maldonne</b>. La river devient la carte brûlée, et
    c’est la carte suivante qui fait office de river définitive… et qui fait perdre notre héros. Appelez Orange pour le téléphone&nbsp;!</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Je veux bien reconnaître que le poker a une portée cinématographique limitée. Dès l’instant qu’on a mis en scène les bad beats, les tricheurs,
    les side bets, les retournements de situation dus au hasard des cartes, on a à peu près tout dit de la partie <b>émergée</b> de l’iceberg. Nous autres joueurs connaissons l'immergée, qui est de
    loin la plus captivante parce qu’elle met en scène notre ego, notre vision existentielle de la vie, notre soif de réussir, de nous dépasser, de dépasser les autres. Mais c’est hélas quasiment
    impossible à filmer – même si <em>Rounders</em> est à cet égard le film le plus abouti.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Le titre signifie «&nbsp;Toi le chanceux&nbsp;». Aïe. Dès le titre on sait qu’il s’agit d’un coup de roulette. On n’est plus au poker mais à
    la roulette. Le film a donc tout faux extérieurement mais l’intérieur reste bien habillé. On y voit le Bellagio et le Binion’s, c’est crédible parce que les humains qui incarnent les joueurs
    <b>sont</b> des joueurs dans la vraie vie. La totalité de l’action se déroule à Las Vegas, de préférence de nuit, et vous devinez déjà les cartes postales qui défilent à la gloire de la
    «&nbsp;ville qui ne dort jamais&nbsp;».</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Alors voilà&nbsp;: <b>allez donc voir <em>Lucky You</em> tout de suite</b>. Vous passerez forcément un bon moment car tout bien considéré ce
    n’est pas un mauvais film. Mais les légendes vivantes qui y apparaissent ne suffisent pas à en faire une légende filmique.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/thatspoker2.jpg" width="300" height="212">Pour équilibrer votre info, ne
    manquez pas <em><b>That’s Poker</b></em> qui sera <span style="COLOR: black">diffusé</span> <span style="COLOR: black">sur Arte le <b>1er juin à 22h05</b></span> <span style=
    "COLOR: black">et</span> qui sera disponible en DVD le 23 mai (sic). J’ai eu la chance de le voir en avant-première à l’EPT de Monte-Carlo, assis entre Isabelle Mercier et Joe Hachem, tous deux
    acteurs du film (entre autres). Là il s’agit d’un reportage qui rend mieux compte du Vegas des joueurs en général et des tournois de poker en particulier... et pour ma part je n'ai jamais vu
    aussi bien rendu le dépit des perdants.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">Un dernier mot sur le poker et les écrans : en préparation, l'adaptation de l'excellent bouquin <em><b>Positively Fifth Street</b></em> de Jim
    McManus (finaliste aux WSOP 2000), <em><b>Big Biazzaro</b></em> avec Pierce Brosnan (ex-James Bond)&nbsp;tiré d'un bouquin décadent paru en France il y a 25 ans sous le titre <em>La Grande
    Arnaque</em> de Leonard Wise, et encore l'histoire d'un ado qui arrive à participer aux WSOP (pourquoi pas ?). A suivre.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 8pt;"><em>- Bande-annonce</em> Lucky You&nbsp;<em>ici :</em> <a href=
    "http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18722496&amp;cfilm=48399.html"><em>http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18722496&amp;cfilm=48399.html</em></a></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: Verdana; font-size: 8pt;"><em>- Bande-annonce That’s Poker ici : <a href=
    "http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-Poker/1249070,CmC=1424824.html">http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-Poker/1249070,CmC=1424824.html</a>)</em></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 May 2007 18:04:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.over-pair.com/article-6601617.html</guid>
                <category>Au cinéma</category>        <comments>http://www.over-pair.com/article-6601617-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mon nom est Bond, James Bond]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/article-4463271.html</link>        <description><![CDATA[<div><font face="Verdana" size="2"><img class="GcheTexte" style="WIDTH: 328px; HEIGHT: 220px" height="200" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/casino1-1.jpg" width="300" /></font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Ce matin &eacute;tait sp&eacute;cial&nbsp;: j&rsquo;&eacute;tais convi&eacute; &agrave; l&rsquo;avant-premi&egrave;re de <strong><em>Casino Royale</em></strong>, le dernier James Bond (sortie officielle le 22/11). Olivier du blog d'Oleastre (voir lien Partners) m'accompagnait &agrave; cette projection r&eacute;serv&eacute;e &agrave; la presse. J&rsquo;&eacute;tais concern&eacute; &agrave; 2 titres :</font></div>
<div><font size="2"><font face="Verdana"><span>-<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span>ce remake du tout premier &eacute;pisode de la fameuse s&eacute;rie de Ian Fleming comporte 2 sc&egrave;nes totalisant environ 30 minutes consacr&eacute;es au jeu&nbsp;; dans la premi&egrave;re version tourn&eacute;e en 1967, &agrave; la fois culte et parodique, c&rsquo;&eacute;tait du chemin de fer (baccarat &agrave; un tableau)&nbsp;; dans la mouture 2006, c&rsquo;est du <strong>Texas hold&rsquo;em</strong>, le poker du Championnat du monde&nbsp;;</font></font></div>
<div><font size="2"><font face="Verdana"><span>-<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span>j&rsquo;avais &eacute;t&eacute; choisi par la Columbia pour servir de <strong>consultant</strong> fran&ccedil;ais pour les dialogues des sc&egrave;nes de poker, tant pour le doublage que pour le sous-titrage.</font></font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">D&rsquo;abord le film. Un Bond du meilleur cru, m&ecirc;me si je confesse ne pas &ecirc;tre un des plus fins connaisseurs du genre. Mais je n&rsquo;en sais pas moins ce qu&rsquo;est un bon film d&rsquo;action, et celui-ci en est un <strong>pur sucre</strong>. Je vous recommande sp&eacute;cialement la sc&egrave;ne d&rsquo;ouverture, chasse &agrave; l&rsquo;homme haletante en Afrique aux acrobaties multiples, y compris sur une grue &agrave; 60 m&egrave;tres d&rsquo;altitude, et la sc&egrave;ne quasi finale &agrave; Venise, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;un palais qui s&rsquo;effondre lentement dans le Grand Canal.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Le nouvel acteur, Daniel Craig, incarne le h&eacute;ros &agrave; la perfection, m&ecirc;me si j&rsquo;entends d&eacute;j&agrave; les puristes regimber en regrettant le &laquo;&nbsp;seul acteur digne du r&ocirc;le&nbsp;&raquo;&hellip; Sean Connery, bien s&ucirc;r. On note que la &laquo;&nbsp;James Bond girl&nbsp;&raquo; de cet &eacute;pisode est&hellip; <strong>fran&ccedil;aise</strong>&nbsp;: Eva Green. Je vous recommande la robe qu&rsquo;elle arbore fi&egrave;rement dans l&rsquo;h&ocirc;tel mont&eacute;n&eacute;grain dans lequel l&rsquo;espion de la reine est descendu. Affolante.</font></div>
<div><img class="GcheTexte" height="199" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/casino2.jpg" width="298" /></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Maintenant, le <strong>poker</strong>.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Le tournoi &agrave; une table oppose des gros joueurs r&eacute;unis &agrave; la demande du sournois Chiffre, camp&eacute; par un Mads Mikkelsen &agrave; la fois terrible et touchant, grand ponte du terrorisme international qui vient de perdre sa fortune suite &agrave; une manipulation boursi&egrave;re <strong>rat&eacute;e</strong> (le m&eacute;chant qui se prend les pieds dans le tapis, c'est toujours path&eacute;tique). Fort de ses capacit&eacute;s pok&eacute;riennes, il entend r&eacute;cup&eacute;rer son argent d&rsquo;autant qu&rsquo;il en doit une bonne pinc&eacute;e &agrave; ses fournisseurs.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Mais d&rsquo;entr&eacute;e de jeu une premi&egrave;re d&eacute;ception&nbsp;: la partie n'est pas <strong>truqu&eacute;e</strong>. Non, le donneur n&rsquo;est pas &agrave; la solde du vilain bonhomme, personne n&rsquo;a marqu&eacute; les cartes, ce qui diff&egrave;re singuli&egrave;rement avec la version d&rsquo;origine. Le Chiffre va donc se battre &agrave; la loyale. Qu&rsquo;on se rassure&nbsp;: il a d&rsquo;autres tours dans son sac.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Chaque jour donc, pendant de longues heures, les joueurs vont s&rsquo;asseoir &agrave; la m&ecirc;me table pour d&eacute;fendre les <strong>10 millions</strong> de dollars qu&rsquo;ils ont engag&eacute;s (plus 5 millions de recave possible).</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Le producteur du film, <strong>Michael Wilson</strong>, explique&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Nous avons opt&eacute; pour ce jeu en partie au vu du r&eacute;cent int&eacute;r&ecirc;t pour le poker dans le monde entier. (&hellip;) Mais nous l&rsquo;avons choisi aussi parce que le poker est un jeu de bluff et de strat&eacute;gie qui offre plus de nombreuses possibilit&eacute;s dramatiques &agrave; l&rsquo;&eacute;cran.&nbsp;&raquo;</em></font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Et ce film en donne la d&eacute;monstration. La musique, les plans rapproch&eacute;s, les ralentis mettent bien en sc&egrave;ne le drame ressenti par les joueurs. Nous ne sommes quand m&ecirc;me pas dans les d&eacute;lires g&eacute;niaux <em>d&rsquo;Arnaques, crime et botanique</em>, quoique le r&eacute;alisateur aurait &eacute;t&eacute; bien inspir&eacute; de les reproduire. Mais la mise en &eacute;vidence de la faiblesse du Chiffre, &agrave; savoir cette veine pr&egrave;s de l&rsquo;&oelig;il qui pulse plus fort sous le stress et qui lui fait couler des <strong>larmes de sang</strong>, voil&agrave; un tell original qui aura bonne place dans mon prochain livre consacr&eacute; &agrave; la lecture de l&rsquo;adversaire&hellip; au chapitre &laquo;&nbsp;B&ecirc;tes de foire&nbsp;&raquo;&hellip;</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">L&rsquo;astuce est d&rsquo;autant plus fine que Le Chiffre l&rsquo;utilise comme <strong>contre-tell</strong>, c&rsquo;est-&agrave;-dire justement quand il ne bluffe pas&hellip; ce qui assure &agrave; Bond une ruine pr&eacute;matur&eacute;e&hellip; malgr&eacute; son full max qui se casse les dents sur la seule combinaisons sup&eacute;rieure, un carr&eacute; de Valets.</font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font face="Verdana" size="2">Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, Bond se recave, mais pas aupr&egrave;s de sa comptable de girl qui, supr&ecirc;me trahison, refuse de le financer&nbsp;: aupr&egrave;s d&rsquo;un autre joueur de la table qui lui offre son soutien et 5 millions de dollars, une paille. Quelques plans suivants, notre espion pr&eacute;f&eacute;r&eacute; s&rsquo;est refait une sant&eacute; et le voil&agrave; <strong>chip-leader</strong>.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Le coup final est grandiose. Je pourrais ne pas vous le d&eacute;voiler si j&rsquo;&eacute;tais certain que personne ne le ferait &agrave; ma place. Mais je sais les puristes trop passionn&eacute;s pour se <strong>taire</strong> sur cette merveille, alors le voici&nbsp;:</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2"></font></div>
<div><font face="Verdana" size="2"><img class="GcheTexte" height="42" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/card-ah.jpg" width="30" /><img class="GcheTexte" height="42" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/cartes_card_4s.jpg" width="30" /><img class="GcheTexte" height="42" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/cartes_card_8s.jpg" width="30" /><img class="GcheTexte" height="42" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/cartes_card_6s.jpg" width="30" /><img class="GcheTexte" height="42" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/card-as.jpg" width="30" />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Le tableau final est le suivant&nbsp;: Ac-4p-8p-6p-Ap. A la derni&egrave;re, l'Ap double, la fameuse doublette de l&rsquo;As qui am&egrave;ne quatre piques. Il y a de la <strong>couleur</strong> dans l&rsquo;air&hellip; mais aussi toutes les autres combinaisons du poker !</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Bond parle en dernier, Le Chiffre juste avant lui. Au stade de la river, un joueur fait all-in &agrave; 6 millions, le suivant aussi &agrave; 5 millions, Le Chiffre relance &agrave; 12 millions, Bond fait all-in, Le Chiffre paie mais Bond le <strong>couvre</strong> l&eacute;g&egrave;rement. Il y a 115 millions sur la table &ndash; et si Bond perd le coup, l&rsquo;argent ira au &laquo;&nbsp;terrorisme international&nbsp;&raquo; (jouons le jeu, c&rsquo;est du cin&eacute;ma).</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Le joueur 1 abat une couleur, le joueur 2 abat un petit full, Le Chiffre abat A-6 pour un full aux As. Mais ce n&rsquo;est que le 3<sup>e</sup> jeu&nbsp;: Bond peut poss&eacute;der A-8 ou 7p-5p. Et c&rsquo;est justement cette derni&egrave;re main qu&rsquo;il abat, pour une quinte flush <strong>triomphante</strong> qui met un point final au tournoi et aux desseins mal&eacute;fiques du Chiffre&hellip; lequel d&rsquo;ailleurs n&rsquo;a pas dit son dernier mot, loin s&rsquo;en faut, comme le prouve la suite du film.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">
<div><img class="GcheTexte" height="298" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/casino3.jpg" width="199" /></div>
D&rsquo;un point de vue purement strat&eacute;gique, aucun joueur n&rsquo;a fait d&rsquo;erreur -- Bond lui-m&ecirc;me n'a pas boug&eacute; avec son tirage double au flop, donc rien &agrave; redire vu qu'il fait quinte flush &agrave; la turn. D&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, les cinq coups auxquels on assiste ont &eacute;t&eacute; manifestement &eacute;tudi&eacute;s par des consultants de <strong>qualit&eacute;</strong>. Mais reste un petit regret sur ce coup ultime&nbsp;: Le Chiffre aurait d&ucirc; abattre A-8, le full max, ou A-A, le carr&eacute;, ce qui ne laissait qu&rsquo;un seul jeu sup&eacute;rieur &agrave; Bond. Fantaisie de sc&eacute;nariste sans doute&hellip;</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2"><em>Casino Royale </em>version 2006 pose une nouvelle pierre &agrave; l&rsquo;&eacute;difice d&eacute;j&agrave; &eacute;lev&eacute; des films consacr&eacute;s au poker. Car m&ecirc;me si le poker n&rsquo;est pas le sujet principal de ce film, il en constitue la <strong>trame </strong>centrale et, last but not least, le g&eacute;n&eacute;rique utilise uniquement des symboles des cartes &agrave; jouer.</font></div>
<div><font face="Verdana" size="2">Sortie nationale&nbsp;: 22 novembre. Faites-vous une toile&hellip;</font></div>
<div><font face="Verdana" size="1"><em>Dur&eacute;e : 2h18</em></font></div>
<div><font face="Verdana" size="1"><em>Photos&nbsp;:</em></font></div>
<div><font face="Verdana" size="1"><em>- Daniel Craig et Daniel Andreas, acteur fran&ccedil;ais jouant le r&ocirc;le du donneur</em></font></div>
<div><font face="Verdana" size="1"><em>- Le Chiffre</em></font></div>
<div><font face="Verdana" size="1"><em>- Daniel Craig (posture de presse)</em></font></div>
<div><em><font face="Verdana" size="1"></font></em></div>
<div><em><font face="Verdana" size="1">---------</font></em></div>
<div><em><font face="Verdana" size="1"><strong>Note apr&egrave;s publication :</strong> &quot;Le Gazette du doublage&quot; fait &eacute;tat de mon intervention &agrave; travers l'interview du traducteur-adaptateur, &agrave; la 7e question, ici :</font></em></div>
<div><a href="http://www.jamesbond-fr.com:80/news-1175507842-38-Interview-de-Philippe-Videcoq.html">http://www.jamesbond-fr.com:80/news-1175507842-38-Interview-de-Philippe-Videcoq.html</a></div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 21:24:34 +0100</pubDate>        <guid >http://www.over-pair.com/article-4463271.html</guid>
                <category>Au cinéma</category>        <comments>http://www.over-pair.com/article-4463271-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[James Bond se convertit au poker]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/article-3990163.html</link>        <description><![CDATA[<p><font face="Verdana" size="2"><img class="GcheTexte" height="199" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/casinoroyale.jpg" width="299" /></font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Pour son 21<sup>e</sup> film consacr&eacute; aux aventures du premier espion de la Reine, nous aurons droit &agrave; un <strong>remake</strong>, ce qui ne s'&eacute;tait jamais fait auparavant. Mais remake d'un des meilleurs James Bond, <em>Casino Royale</em>.</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">L'int&eacute;r&ecirc;t pour nous, fondus de poker, est que la fameuse sc&egrave;ne de baccarat est remplac&eacute;e par une sc&egrave;ne de poker, <strong>Texas hold'em no limit</strong> pour &ecirc;tre pr&eacute;cis, celui de <a href="http://www.over-pair.com/categorie-438629.html">Poker Cadillac.</a> </font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">C'est votre serviteur qui a eu le privilège de jouer le rôle de <strong>consultant</strong> auprès de l'adaptateur du film pour assurer une traduction conforme aux canons du jeu. J'ai ainsi travaillé avec lui tant sur le doublage en tant que tel que sur les sous-titres français.</font>
<p><font face="Verdana" size="2">Et je peux vous dire que ces parties (car il y en a plusieurs, en fait) sont <strong>explosives</strong>, totalement &agrave; la hauteur du personnage que nous connaissons.</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Sortie fran&ccedil;aise : le <strong>22 novembre</strong> prochain, une semaine seulement apr&egrave;s les Ricains.</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2"><a href="http://www.ecranlarge.com/bande-annonce-532.php">Bande-annonce</a></font></p>
</font></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Sep 2006 18:22:31 +0200</pubDate>        <guid >http://www.over-pair.com/article-3990163.html</guid>
                <category>Au cinéma</category>        <comments>http://www.over-pair.com/article-3990163-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Delon tape le carton]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/article-2439862.html</link>        <description><![CDATA[<p><font face="Verdana" size="2"><strong><img class="GcheTexte" style="WIDTH: 163px; HEIGHT: 192px" height="274" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/alain_delon_film_60.jpg" width="213" /></strong></font></p>
<p><font face="Verdana"><font size="2"><strong>Alain Delon</strong> joue au Poker ! Et il y a de ces coincidences dans la vie...</font></font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Il y a 2 jours, je revoyais avec le plus grand plaisir ce film &eacute;trange et envo&ucirc;tant avec Delon tout jeune, tourn&eacute; en 1960 par Ren&eacute; Cl&eacute;ment, <em><strong>Plein Soleil</strong></em> (il y a eu&nbsp;un remake en 1999 avec Matt Damon, <em>Le Talentueux Monsieur Ripley</em>).</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Sur le bateau, juste avant de tuer Maurice Ronet, Delon et lui tapent un poker avec une magnifique montre &agrave; gousset comme enjeu. A un moment donn&eacute;, Maurice recoit un full aux Rois par les Dix (photo - la cam&eacute;ra montre ce que voit Maurice). Comme il souhaite perdre, il casse son full en jetant un Roi. H&eacute;las pour lui, la nouvelle carte est un Dix, ce qui lui donne un full aux Dix par les Rois (photo). Il profite qu'Alain ait le dos tourn&eacute; pour jeter le Dix sur le pont du bateau et le remplacer par la premi&egrave;re carte du talon. Alain se retourne, abat une quinte, Maurice abat deux paires, mais Alain pr&eacute;tend que Maurice a trich&eacute; et qu'il avait <strong>brelan de Dix</strong> !</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2"><img class="GcheTexte" style="WIDTH: 244px; HEIGHT: 143px" height="175" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/delon1.jpg" width="299" /></font></p>
<p><font face="Verdana" size="2"><img class="GcheTexte" style="WIDTH: 248px; HEIGHT: 143px" height="181" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/delon2.jpg" width="299" /></font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Double erreur de dialogue manifeste : Maurice avait full et pas brelan. Mais&nbsp;en plus, deux paires ou brelan, le r&eacute;sultat est le m&ecirc;me : la quinte est meilleure. Le plus &eacute;tonnant, c'est qu'Alain, fin joueur de poker, et qui sait qu'une quinte triomphe d'un brelan comme d'une double-paire, ait pu confirmer cette erreur en acceptant de dire son dialogue tel quel...</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Et aujourd'hui, dans <em><strong>France Soir</strong></em>, journal en perdition, Delon intervient en page 14 &agrave; propos de Pierre Lazareff, ancien grand pro de la presse d'apr&egrave;s-guerre. Delon d&eacute;clare :</font></p>
<p><font face="Verdana" size="2"><em>&quot;J'ai commenc&eacute; ma carri&egrave;re en 1957. Et la vie a fait que <strong>Lazareff</strong> est devenu mon ami. Si je vous racontais nos parties de poker, chez lui, &agrave; Marly le Roi !&quot; (...)</em></font></p>
<p><font face="Verdana" size="2">Si Alain jouait aussi bien au poker, vraiment je regrette de ne pas avoir particip&eacute; &agrave; ces petites sauteries...</font></p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 14 Apr 2006 17:27:51 +0200</pubDate>        <guid >http://www.over-pair.com/article-2439862.html</guid>
                <category>Au cinéma</category>        <comments>http://www.over-pair.com/article-2439862-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ivresse du pouvoir]]></title>
        <link>http://www.over-pair.com/article-3321277.html</link>        <description><![CDATA[<p><span style="FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana"><strong><font size="2"><img height="213" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/23/09/04/ivressepouvoir.jpg" width="159" class="GcheTexte"  /></font></strong></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana"><strong><font size="2">&quot;L'ivresse du pouvoir&quot;</font></strong>
<p><span style="FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana"><font size="2"><em>&quot;Brelan de valets contre deux paires aux As... Dans quel monde on vit !&quot;</em> s&rsquo;exclame Isabelle Huppert dans le film de <strong>Chabrol</strong> sorti cette semaine <em>L'Ivresse du pouvoir</em>, sc&eacute;nario de Chabrol himself et d'une certaine Barski.</font></span></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana"></span><span style="FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana"><span style="FONT-FAMILY: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana"><font size="2">Il semble que le poker s'invite de plus en plus souvent dans le cin&eacute;ma. Ici, l'actrice qui joue le r&ocirc;le d'une juge d'instruction dans une affaire inspir&eacute;e du scandale des commissions de Elf, prononce cette tirade &agrave; la toute fin du film quand son neveu, joueur de poker, lui pr&eacute;sente sa nouvelle voiture achet&eacute;e avec le gain d'un coup <strong>heureux</strong>. Pour faire bon poids, la soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; travaillent les pr&eacute;venus s'appelle FMG (comme par hasard, ELF en d&eacute;cal&eacute; d'un cran dans l'alphabet), et son pr&eacute;sident v&eacute;reux s'appelle... <strong>Patrick Bruel</strong>. Tiens, tiens, comme on se retrouve... </font></span></span></p>
</span></p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Feb 2006 13:11:21 +0100</pubDate>        <guid >http://www.over-pair.com/article-3321277.html</guid>
                <category>Au cinéma</category>        <comments>http://www.over-pair.com/article-3321277-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
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